Civ 1ère 3 juin 1997 – L’imprudence ne prive pas le demandeur de son action fondée sur l’enrichissement sans cause.

FAITS : Un homme a acquis au cours d’une vente aux enchères un bureau plat présenté comme étant d’époque Louis XV.

Lors d’un travail de rénovation, l’acquéreur a été informé que que le meuble était un faux.

Il a alors assigné le commissaire priseur en réparation de son préjudice.