Civ. 1ère 28 avril 2011 – Le retard du train n’est pas un dommage prévisible.

FAITS : Un couple a assigné la SNCF en réparation de son préjudice moral et en remboursement de leur frais de voyage et de séjour.

En l’espèce le couple avait pris place à bord d’un train qui devait les déposer à la gare Montparnasse, et ensuite embarquer à destination de Cuba.

Le train les a déposés avec beaucoup de retard dans une autre gare, rendant impossible la poursuite du voyage.