Civ. 1ère 8 novembre 1982 – Nullité pour cause immorale de la libéralité consentie pour maintenir une relation adultère.

FAITS :  Un homme a souscrit une assurance vie dont les bénéficiaires étaient, en cas de décès, sa femme, à défaut sa fille, et à défaut son beau-fils.

Il entretenait également une liaison avec une autre femme.

Plus tard, il a fait modifié par un avenant, les bénéficiaires du contrat d’assurance vie pour substituer à sa famille, sa maîtresse et les ayants droits de celle-ci.